60 % du parc immobilier de l’Île d’Yeu est constitué de résidences secondaires. La pression foncière est d'autant plus forte qu'en dix ans, les locations à l’année ont diminué de 30 %, rendant l’accès au logement de plus en plus difficile pour les habitant·es permanents. La recherche d’une location stable ou l’accession à la propriété devient ainsi critique sur l’île comme sur l'ensemble du littorale des Pays de la Loire et de la Bretagne.